La Cour suprême espagnole a pris une décision importante qui pourrait être une bonne nouvelle pour les propriétaires et les investisseurs en locations de vacances.
L'obligation de demander un numéro d'enregistrement national via le cadastre ou le registre des biens meubles pour pouvoir annoncer des logements sur des plateformes de location à court terme a été annulée par la justice.
Cette mesure faisait partie du décret royal 1312/2024, qui prévoyait un registre centralisé de l'État pour les locations touristiques.
Qu'est-ce que cela signifie en pratique ?
L'introduction d'un système centralisé d'enregistrement national est ainsi abandonnée. Ceci peut être considéré comme une simplification de la charge administrative pour les propriétaires et les bailleurs.
L'important est que la décision n'a pas encore été officiellement publiée dans le Journal officiel (BOE) et est donc en attente de mise en œuvre juridique définitive.
Les règles relatives à la location touristique restent-elles en vigueur ?
Ja. L'arrêt ne signifie pas que le contrôle des locations de vacances disparaîtra. La réglementation existante restera en grande partie en vigueur, notamment :
- le guichet numérique de déclaration de location (qui est peut-être encore en cours d'adaptation),
- l'obligation pour les plateformes telles qu'Airbnb et Booking de transmettre des données,
- la coopération entre les autorités publiques,
- en les autorisations et réglementations régionales et municipales, qui restent pleinement en vigueur.
Qu'est-ce que cela signifie pour les propriétaires et les investisseurs ?
Bien que l'obligation d'enregistrement national soit annulée, il reste essentiel de se conformer à la législation locale et régionale. En Espagne, les règles concernant la location touristique varient considérablement d'une région et d'une municipalité à l'autre.
Une structure juridique et fiscale correcte reste donc cruciale pour pouvoir louer sans risque.
Conclusion
La Cour suprême confirme que le gouvernement espagnol peut assurer le contrôle et l'échange de données, mais ne peut pas imposer un système d'enregistrement centralisé qui remplace les compétences régionales.
Pour les propriétaires, cela signifierait potentiellement moins de bureaucratie au niveau national, mais toujours des obligations claires aux niveaux régional et local.